jeudi, 15 avril 2010

ET MOI ALORS ?

Ce qui est terrible avec la souffrance, c'est que dés qu'on est dedans, on oublie les problèmes autour et on se retrouve seul au monde ; nombril du monde.

vendredi, 05 décembre 2008

UNE NOUVELLE FOIS, L'INCONCEVABLE ET LE MONSTRUEUX DRESSENT LEURS FIGURES HIDEUSES.

Vendredi 5 décembre. 19h.

J'accumule les lapins. Les raisons en sont très bonnes, ou pas.

Elles en cachent d'autres, ou pas.

Toujours est-il que après avoir planifié et pris des dispositions bien à l'avance, je me retrouve devant...

 

Le plus long week-end de merde de l'année.

 

Commencé à 14h ce vendredi il ne prendra fin que mardi à 8h.

Putain, j'ai envie de voir les gens que j'aime et qui en sont ravis, vivement les vacances.

 

dimanche, 12 octobre 2008

DÉSOLATION

 

JE

Suis désolé de n'être pas assez...

Ou d'être un peu trop...

 

 

dimanche, 28 septembre 2008

À BORDEAUX LE RENARD A MANGÉ LA BELETTE. À BARCELONE UN LOUP HURLE À LA MORT.

Comment ai-je pu être si naïf ?

Je ne suis qu'une pauvre buse, je suis le crétin qu'on abuse.

La confiance vascille un peu plus sur son socle, passablement amoché.

 

Ce soir est tombé le masque. C'est la fin du carnaval.

 

 

lundi, 11 décembre 2006

...

Rien de nouveau.

dimanche, 10 décembre 2006

SOLITUDE

J'aurais besoin de sentir des bras amis étreindre mes sanglots.

mercredi, 08 novembre 2006

SOLITUDE ITALIQUE

Marre d'être seul.
Larmes utopiques.
 Vide affectif.
 Retour vers un rien nauséeux.
 Douleur.

mardi, 31 octobre 2006

TU QUOQUE

medium_Marcheur.jpgJe me sens con, trahi.

Et par mon propre frère.

J'ai un goût amer dans la bouche. Le mensonge est absolument merdique, dégueulasse.

lundi, 23 octobre 2006

LES AMIS, ÇA PREND DU TEMPS.

Posez-vous la question suivante :

Quand vous ne trouvez plus assez de temps pour vos amis, trouveriez-vous ce temps pour les appeler en cas de détresse et du besoin de leur réconfort pour vous-même ?

jeudi, 24 août 2006

CHRONIQUES D'UNE MORT ANNONCÉE : ÉPISODE 5

medium_medium_images.4.jpgPerte

Le plus triste est la certitude que tu résisteras aux envies et que tu te retiendras de reconstruire ce qui pourrait l'être encore.
Tu souffriras.
Mais pourtant tu laisseras le temps emporter les morceaux, les miettes et les poussières. Tu attendras sans faire un seul geste vers une reconstruction, vers moi.
Alors, un jour, l'attente sera finie. Il ne nous restera alors que les regrets, les mots d'apaisement et les faux semblants.

Ton refus d'admettre l'erreur d'un soir nous jette dans une vie de frustration.

Note que je ne parle plus pour moi d'attente et de patience, mais de naufrage et de raté.
Mon tour ne viendra sans doute pas dans cette vie.